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RH senior en recherche d’emploi, il faut savoir se remettre en cause !

Les demandeurs d'emploi doivent parfois se remettre en cause. Comme cet ancien Direction des Ressources Humaines de 58 ans, qui percevait un salaire de 7 500€ avant d'être licencié. Depuis 4 ans au chômage, il voulait un emploi avec un salaire de l'ordre de 5 000€. Je lui ai fait comprendre que ce n'était pas raisonnable, qu'il devait faire le deuil d'une telle exigence. Il a finalement accepté un poste d'assistant DRH avec un salaire de 2 000€, avec possibilité d'évoluer dans l'entreprise. (Source Le Télégramme N°20 581 du 2 septembre 2011)
Anne LE MENN, dirigeante de BUROSCOPE
Licorize
02
sept 2011
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Et si nous inventions le DPO ?

Après les CV vidéos et les entretiens de recrutement version WebCam, des licenciements qui devront dorénavant se faire au moyen de vidéoconférences et par des tiers extérieurs à l’Organisation ! Seulement dans la fiction dans Up in the Air, mais peut-être le DPO (Dismissal Process Outsourcing) de demain quand pensez-vous ?

Licorize
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Plan social, provocation ou simple mauvais goût ?

Plan social, provocation ou simple mauvais goût ?

Quand ils découvrent l’existence de « Plan Social », le jeu de cartes qui ces jours-çi fait un carton au point d’être en « rupture de stock » , la plus part des médias le décrivent, faute mieux, sans doute, comme « incorrect ». On sent qu’en réalité, ils hésitent entre en rire et prendre une mine offusquée. Dans le doute, la plupart s’abritent derrière l’affirmation de son créateur, un trublion finement rebaptisé « John-Harvey Marwanny ». Le clin d’oeil est déjà un peu « lourd ». Mais l’auteur se place délibérément sous l’égide de la provocation « grinçante », supposée dénoncer le « système ». Le principe du jeu, assez simple, ne fait pas dans la dentelle. Sur le mode du bon vieux « 8 américain » de notre enfance, il faut se défausser de ses cartes « salariés ». Comprendre : les licencier. On trouve entre autre profils « une poseuse d’amiante, une travailleuse sans papiers, un représentant en arme d’autodéfense, un mouleur de saucisses et des affineurs d’OGM ». Licencier des salariés protégés donne une prime aux joueurs, renommés « actionnaires ». Le vainqueur de la partie a le droit de délocaliser en Chine. Partant du principe cher à Desproges qu’on peut rire de tout (mais pas avec n’importe qui) on peut toutefois se demander si ce jeu dit « militant » ne surfe pas « aussi » sur un malaise largement perfectible, qu’il utilise de façon un peu trop « triviale » pour être crédible. Peu importe. Ca part comme des petits pains ! Certains offrent parait-il le jeu à leur DRH, en manière de protestation contre les réductions d’effectifs « dans la vraie vie ». En dernière analyse, par sûr que ce jeu assez « bas de gamme et finalement d’assez mauvais goût », serve au mieux leur intention ».

(Source de publication Passerelles Cadres N°7 de février 2011)

Licorize
04
mar 2011
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Vie de bureau RH

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Le DIF maigrit d’un employeur à l’autre …

Un salarié embauché depuis 12 mois vient de déposer une demande pour utiliser des heures de droit individuel à la formation (DIF) acquises chez son ancien employeur. Il y a accumulé 40 heures. Chez son nouvel employeur, il a droit à 20 heures. Compte tenu de la portabilité du DIF, peut-il voir refusée sa demande de formation ?

La réponse est « Non ». Les droits de formation sont portables d’un employeur à un autre. Dans tous les cas de figure, le DIF que ce salarié possédait chez son ancien employeur sous forme de « temps-formation » (ici 40 heures) sera converti en un « budget-formation » (de X euros) chez son nouvel employeur. Un montant d’heures de formation se voit donc transformé en budget de formation, égal au nombre d’heures acquises multipliées par un coefficient de 9,15 €.

Le salarié peut demander à ce que cette somme soit affectée à une formation, une VAE (validation des acquis) ou un bilan de compétences chez son nouvel employeur, au cours des deux ans suivant son embauche.

Mais ! Il ne saurait y avoir cumul entre le DIF « porté » et le compteur DIF qui commence à s’incrémenter chez le nouvel employeur. Dans ce cas précis, le DIF de 40 heures est converti en une somme de 366 €. Ces 366 € pourront peut-être, tout au plus, financer une journée (et encore), soit 7 heures ; Et c’est là qu’est le « piège » !

La somme ne permettra pas, le plus souvent de financer une formation à hauteur du crédit d’heures précédemment acquis.

Mais peu importe. Ces 366 € sont regardés comme équivalant en valeur à 40 heures acquises chez le précédent employeur. Cela seul compte. Les 20 heures acquises chez le nouvel employeur seront consommées dans les conditions de « droit commun ».

(Source Cadres & Avenir N° 7)
Licorize